Liga : le Barça fait plier l’Atlético de Madrid et conforte sa place de leader

Courte victoire mais succès précieux du Barça sur la pelouse de l’Atletico Madrid. Grâce à un but d’Ousmane Dembélé en fin de première période, les Catalans s’imposent 1-0 sur le terrain des Colchoneros et confortent leur place de leader.

Le début de partie a été presque caricatural. Le Barça a tenu le cuir contre des Colchoneros en bloc median / bas, agressifs et explosifs à la récupération. Mais à ce petit jeu, ce sont les hommes de Xavi qui ont d’abord pris le dessus. Stefa Savic et Jose Maria Gimenez ont retardé l’échéance grâce à des tacles glissés un poil miraculeux sur des frappes d’Ansu Fati (3e, 10e).

Mais Pedri a fait parler le génie. L’Espagnol a échappé à la surveillance de Griezmann puis a cassé une ligne balle au pied. Gavi a ensuite servi de relais pour prolonger vers Dembélé, qui a fini du droit pour battre Oblak. Puis tout s’est inversé.

Le match a rejoint une dimension parallèle, dans laquelle l’Atlético essaye d’occuper la moitié de terrain adverse et multiplier les passes pour trouver la faille. Face à un Barça qui attend patiemment son heure pour lancer ses attaquants à la récupération du ballon.

Et n’est pas Blaugrana qui veut. Forcément, avec la possession du ballon, l’Atlético n’a pas proposé un spectacle florissant. Plutôt soporifique même. Mais n’est pas Diego Simeone qui veut non plus. A force de jouer au Cholismo, Xavi a bien failli se brûler. Si ses hommes auraient pu faire le break via Dembélé qui a touché le poteau (61e), ils ont surtout bien failli être rejoints au score.

A mesure que les Catalans ont reculé, les Madrilènes ont enclenché la marche avant. Et se sont faits plus précis. Ca s’est joué à un cheveux. Ou plutôt à un talon. Dans le temps additionnel, rallongé à cause de Savic et Ferran Torres qui ont improvisé un véritable combat de lutte (ils ont tous les deux écopés d’un rouge), Griezmann a bien cru marquer.

Bien trouvé sur un centre en retrait de Correa, il a aligné Ter Stegen de près. Mais du bout de la chaussure, Ronald Auraujo a soulagé les siens sur sa ligne. C’est un Barça apeuré qui l’a emporté ce soir. Peut-être muselé par la crainte de connaître encore une année blanche, après une nouvelle élimination au premier tour de la Ligue des champions.

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